Un nombre croissant de thérapeutes rapportent que des patients mentionnent l'usage de l'IA en seance — parfois de manière anodine, parfois comme préoccupation principale. Certains patients décrivent leur chatbot d'IA comme leur « autre thérapeute ». D'autres ont noue des liens émotionnels profonds avec des compagnons d'IA. Pour les professionnels de santé mentale, la addiction à l'IA soulevé des questions inedites sans réponses établies.

Comment la addiction à l'IA apparait en thérapie

Les thérapeutes décrivent des patients abordant l'IA de plusieurs manières. Certains consultent spécifiquement parce que leur usage de l'IA les préoccupé. D'autres en parlent en passant, en évoquant leur anxiété, leur isolement ou leurs problèmes relationnels. Un troisieme groupe peut ne pas mentionner l'IA du tout, et l'étendue de leur usage ne se révélé qu'avec le temps.

Parmi les schemas courants decrits par les thérapeutes, on trouve les perturbations du sommeil, le retrait social, l'attachement émotionnel à des entites d'IA, le declin des relations dans le monde réel et l'usage de l'IA comme substitut à la réflexion entre les seances.

Questions que se posent les thérapeutes

Les thérapeutes décrivent plusieurs questions ouvertes soulevees par ce nouveau domaine :

  • La addiction à l'IA n'etant pas encore une catégorie diagnostique formelle, comment les cadres existants s'appliquent-ils ?
  • Qu'est-ce qui distingue un usage de l'IA qui soutient le bien-être d'un usage qui remplace un fonctionnement sain ?
  • Comment les troubles preexistants comme la depression ou l'anxiété interagissent-ils avec les habitudes d'usage de l'IA ?
  • Que signifie, pour la relation thérapeutique, le fait qu'un patient voie l'IA comme une source de soutien concurrente ou complementaire ?
  • Quand l'usage de l'IA est-il un mécanisme d'adaptation face à des problèmes sous-jacents ?

Ce que certains thérapeutes explorent

Des thérapeutes décrivent le recours à des cadres existants lorsqu'ils accompagnent des patients presentant ces schemas. Le domaine etant si récent, il n'existe pas de consensus établi. Certains rapportent explorer l'ambivalence avec les patients concernant leur usage de l'IA, tandis que d'autres décrivent se concentrer sur la reconnexion des patients avec les activités et les relations du monde réel.

La diversite des approches reflète à quel point cette conversation en est à ses débuts. Ce qui fonctionne pour un patient peut ne pas fonctionner pour un autre, et le champ continue d'apprendre.

Questions éthiques

La addiction à l'IA soulevé des questions éthiques auxquelles les thérapeutes sont confrontes. Est-il approprié de deconseiller tout usage de chatbots d'IA ? Comment gérer un patient qui prefere le soutien de l'IA à la thérapie humaine ? Qu'en est-il des patients qui utilisent l'IA pour faire face entre les seances — est-ce néfaste ou utile ? Ces questions n'ont pas de réponses définitives et font partie d'une conversation professionnelle en cours.

Une conversation en cours

À mesure que la addiction à l'IA devient plus fréquente dans les contextes thérapeutiques, de nombreux thérapeutes décrivent le fait de se tenir informés sur les technologies d'IA, de comprendre les fonctionnalités de design qui favorisent l'engagement, et d'échanger avec des collègues qui réfléchissent à ces questions. C'est un espace ou la conversation est encore en pleine évolution.

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